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Dépression et mal-être : consulter un psychanalyste

En bref

Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris 19e et 20e, reçoit des personnes qui traversent une dépression ou une période de mal-être, en séances de 45 minutes. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical. En cas d’idées suicidaires, appelez le 3114, jour et nuit.

Le mal-être n’a pas toujours de nom. On se sent vide, fatigué, sans envie, et l’on ne sait pas par où commencer. Je reçois au cabinet des Lilas, aux portes de Paris 19e et 20e, des personnes qui traversent ces périodes.

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Entretien offert

Une première rencontre informative et gratuite, pour parler de ce qui vous amène.

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Séance de 45 mn

Séance individuelle, une fois par semaine en psychanalyse active.

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Aux Lilas ou en visio

Au cabinet, aux portes de Paris, ou à distance hors Île-de-France.

Cabinet de psychanalyse de Sylvie Paicheler aux Lilas
Ce que l’on vit

Quand plus rien n’a de goût

Le mal-être peut s’installer lentement : une tristesse qui ne passe pas, une fatigue que le repos ne répare pas, un désintérêt pour ce qui faisait plaisir, le sentiment de ne plus être soi-même. On continue à faire face, au travail, en famille, mais au prix d’un effort constant.

Il arrive aussi qu’il se répète : les mêmes impasses dans les relations, le même découragement qui revient. C’est souvent à ce moment que l’on se dit qu’il faudrait en parler à quelqu’un.

Si vous avez des idées suicidaires, n’attendez pas : appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable jour et nuit, ou le 15. Une dépression sévère relève aussi d’un suivi médical, que la psychanalyse ne remplace pas.

Au quotidien, cela peut ressembler à un matin où l’on n’arrive pas à se lever, à des journées passées à faire semblant, à des soirées où l’on n’a plus envie de voir personne. Le sommeil se dérègle : insomnie au milieu de la nuit, ou au contraire envie de dormir sans fin. Les pensées tournent en boucle, on rumine ses erreurs, on se reproche de ne pas aller mieux alors que « tout va bien » en apparence. Ce mal-être peut aussi suivre une séparation, une perte, une période de pression au travail, ou arriver sans cause que l’on sache nommer.

À quel moment appeler
Il n’est pas nécessaire d’attendre que tout s’effondre. On peut appeler quand la tristesse dure depuis des semaines, quand on ne se reconnaît plus, ou quand un proche vous dit qu’il s’inquiète. On peut aussi appeler alors qu’un suivi médical est déjà en place : les deux ne s’excluent pas.

Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas
Le travail analytique

Ce que la psychanalyse propose

La psychanalyse est avant tout un outil d’introspection, pour mieux se connaître. Elle traite de la souffrance psychique en cherchant d’où elle vient : ce qui, dans votre histoire, pèse encore aujourd’hui, et ce qui vous empêche d’avancer.

La psychanalyse active est une méthode où vous participez activement à votre analyse, à raison d’une séance par semaine. Elle conserve les principes de l’analyse classique, avec un psychanalyste qui dialogue avec vous au lieu de rester silencieux.

Concrètement, la séance se passe en face à face. Vous parlez de ce que vous vivez, de votre semaine, de vos relations, de votre histoire ; je vous réponds, je vous pose des questions, je vous aide à faire des liens. Quand on se sent vide ou découragé, ce dialogue compte : on n’est pas seul à chercher les mots. Le travail repose sur une alliance entre vous et moi, et avance au rythme de chacun, sans durée fixée à l’avance.

La première rencontre est un entretien informatif et gratuit. Vous dites ce qui vous amène, avec vos mots, sans avoir à tout raconter. Je vous explique comment je travaille, et nous voyons ensemble si la psychanalyse active ou la psychothérapie analytique vous convient. Rien ne vous engage à l’issue de cet entretien.

Si vous ne savez pas quoi dire
Beaucoup de personnes arrivent en disant qu’elles ne savent pas pourquoi elles sont là, ou qu’elles n’ont « rien de grave ». C’est un point de départ tout à fait valable. Avant d’appeler, vous pouvez lire comment se passe la première séance, la différence entre psychanalyste, psychologue et psychiatre, ou la page sur les angoisses et l’anxiété, qui vont souvent de pair avec le mal-être.

Pour prendre rendez-vous ou poser une question avant de vous décider, appelez le 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76. Les séances et entretiens ont lieu uniquement sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 11h à 20h, au 19 Rue Léon Renault, 93260 Les Lilas.

Prendre rendez-vous
Questions

Des réponses à vos questions

Non. Si vous avez un traitement, il relève de votre médecin. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical.

Appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable jour et nuit, ou le 15. Le cabinet reçoit uniquement sur rendez-vous et n’est pas un service d’urgence.

Le psychiatre est un médecin : il pose des diagnostics et peut prescrire des médicaments. Le psychologue porte un titre protégé par la loi et ne prescrit pas. Le psychanalyste s’est formé en faisant lui-même une analyse ; il ne prescrit pas et travaille sur ce qui, dans l’histoire de chacun, est à l’origine de la souffrance.

Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.

Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.

Oui. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical et d’un traitement prescrit par un médecin ou un psychiatre. La psychanalyse ne remplace pas ce suivi, et c’est au médecin de décider de tout changement de traitement.

Pour aller plus loin

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