Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris, reçoit en visio, partout dans le monde et en français, les personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger, par Messenger, Facetime ou WhatsApp. La séance dure 45 minutes, comme au cabinet, avec la même méthode, et le premier entretien est informatif et gratuit.
Ce n’est pas une version allégée du travail : on se voit à l’écran, en face à face, et le dialogue reste le même. La visio permet surtout de continuer à parler en français quand on vit dans un pays où il est difficile de trouver un analyste qui travaille dans sa langue : les séances se déroulent uniquement en français. Si vous revenez vivre en région parisienne, les séances peuvent ensuite se poursuivre sur place.
Une première rencontre informative et gratuite, pour parler de ce qui vous amène.
Séance individuelle, une fois par semaine en psychanalyse active.
Au cabinet, aux portes de Paris, ou à distance et en français, hors Île-de-France.
Le matériel est simple : un téléphone, une tablette ou un ordinateur sur lequel Messenger, Facetime ou WhatsApp fonctionne, et une connexion assez stable pour tenir 45 minutes sans coupure. Un appareil posé sur une table vaut mieux qu’un téléphone tenu à la main : l’image ne bouge pas, et vous n’avez pas à penser à l’écran pendant que vous parlez. Branchez-le, ou vérifiez la batterie avant de commencer. Des écouteurs aident à bien entendre, et évitent que l’on vous entende de la pièce d’à côté.
La tranquillité compte davantage que le matériel. Au cabinet, la porte fermée protège la séance ; chez soi, c’est à vous de créer ce cadre. Il faut être seul, dans une pièce dont on peut fermer la porte, à un moment où personne ne viendra vous interrompre. Prévenez votre entourage, coupez les notifications, mettez de côté ce qui pourrait vous distraire. On ne parle pas librement de sa famille quand quelqu’un de sa famille peut entendre à travers la cloison.
Ce qu’il vaut mieux éviter
Faire sa séance en marchant dans la rue, dans un café, à son bureau entre deux réunions ou dans un lieu de passage. Ces solutions dépannent, mais elles laissent toujours une partie de l’attention ailleurs. Si votre logement ne permet pas d’être seul, cherchez un lieu fixe où vous pourrez l’être chaque semaine : c’est ce qui rend la séance possible, bien plus que la qualité de l’image.
La distance ne change pas le cadre du travail. La séance dure 45 minutes, comme au cabinet. Elle revient au même rythme, une fois par semaine en psychanalyse active. Ce qui s’y dit reste couvert par le secret professionnel. La méthode est la même : neutralité et dialogue, dans une relation d’alliance thérapeutique où l’on cherche ensemble ce qui, dans votre histoire, est à l’origine de ce qui vous fait souffrir. Et c’est la même personne, semaine après semaine, qui vous écoute.
Elle change en revanche la place du corps. À l’écran, on ne voit qu’un visage et le haut des épaules. Une main qui se crispe, un pied qui bat, une manière de s’asseoir ou de se lever en fin de séance restent hors du cadre. Les silences s’entendent autrement, eux aussi : on se demande parfois si l’image s’est figée ou si l’autre réfléchit.
C’est pourquoi la visio demande de dire davantage. Dire que l’on a la gorge serrée, que l’on a envie de pleurer, que l’on se sent tendu ou soulagé, au lieu de compter sur l’autre pour le voir. Ce n’est pas du temps perdu : mettre des mots sur ce que l’on ressent fait déjà partie du travail. Et si la connexion coupe, on rappelle, et on reprend là où l’on en était.
L’avant et l’après
Au cabinet, le trajet aller prépare la séance et le trajet retour permet de la laisser retomber. En visio, ce sas disparaît : on passe en un instant d’un mail de travail à la séance, puis de la séance au dîner. Gardez quelques minutes avant pour vous installer, et quelques minutes après pour rester avec ce qui s’est dit.
Les séances ont lieu aux horaires du cabinet, ceux de Paris : du lundi au vendredi, entre 11h et 20h. Selon le pays où vous vivez, cette plage tombe le matin, l’après-midi ou le soir. Voici à quoi elle correspond, à titre indicatif, dans quelques villes où vivent beaucoup de francophones.
À peu près la même heure
À Genève et à Bruxelles, il est la même heure qu’à Paris : de 11h à 20h. À Londres, une heure de moins : de 10h à 19h. À Dakar, de 10h à 19h pendant l’hiver européen, de 9h à 18h pendant l’été. À Beyrouth, une heure de plus : de 12h à 21h.
Plus tôt dans la journée
À Montréal, la plage du cabinet correspond au matin et au début d’après-midi, de 5h à 14h : un rendez-vous en fin de journée à Paris tombe à l’heure du déjeuner. À São Paulo, de 7h à 16h pendant l’hiver européen, de 6h à 15h pendant l’été.
Plus tard dans la journée
À Dubaï, de 14h à 23h pendant l’hiver européen, de 13h à 22h pendant l’été. À Tokyo, 11h à Paris correspond à 19h, ou à 18h l’été : ce sont les premiers rendez-vous de la journée parisienne qui conviennent. À Sydney, 11h à Paris correspond à 21h pendant l’hiver européen et à 19h pendant l’été européen.
Les changements d’heure ne tombent pas aux mêmes dates dans tous les pays, et certains pays n’en ont pas : pendant quelques semaines, au printemps et à l’automne, l’écart peut varier d’une heure. Le plus simple est de convenir de l’heure en heure de Paris, et de la vérifier au moment des changements. Le créneau se fixe au téléphone, selon les disponibilités, comme pour une séance au cabinet. Depuis l’étranger, composez le +33 7 78 07 57 17 ou le +33 1 43 60 06 76.
Une vie à l’étranger est souvent faite de déplacements : un premier poste, puis un autre pays, un retour en France, un nouveau départ. Le travail analytique, lui, a besoin de continuité. La visio permet de ne pas le recommencer à chaque déménagement avec quelqu’un de nouveau, à qui il faudrait tout raconter depuis le début.
Si vous rentrez en France
Si vous revenez vivre à Paris ou en proche banlieue, les séances se poursuivent au cabinet des Lilas, avec la même psychanalyste et au même rythme. Si vous vous installez ailleurs en France, hors Île-de-France, elles peuvent continuer en visio.
Si vous repartez
À l’inverse, une personne qui venait au cabinet et part vivre hors d’Île-de-France ou à l’étranger peut poursuivre son travail en visio. Le changement de pays, les adieux, l’installation ailleurs deviennent alors des choses dont on parle en séance, au lieu d’être des raisons d’arrêter.
Pour ce qui amène les Français expatriés à consulter, et pour la place de la langue dans le travail, lisez la page psychanalyste français à l’étranger. Pour savoir à quoi reconnaître une consultation sérieuse à distance, voyez trouver un psychanalyste en visio en français.
Oui. Les consultations en visio sont proposées aux personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger, quel que soit le pays. Il suffit de parler français et d’avoir Messenger, Facetime ou WhatsApp. Le premier entretien, informatif et gratuit, a lieu lui aussi en visio.
Oui. Les séances se déroulent en français, et seulement en français. Elles s’adressent aux personnes pour qui le français est la langue dans laquelle elles peuvent parler d’elles-mêmes, qu’elles soient françaises ou non, et où qu’elles vivent.
C’est fréquent au début, et cela peut se dire en séance. Le premier entretien, gratuit et sans engagement, permet aussi d’essayer : vous voyez comment vous vous sentez à l’écran avant de décider de la suite. Une pièce fermée, des écouteurs et le même endroit chaque semaine aident à installer l’habitude.
Oui. Si vous revenez vivre à Paris ou en proche banlieue, les séances se poursuivent au cabinet des Lilas, avec la même psychanalyste. Si vous repartez hors d’Île-de-France ou à l’étranger, elles peuvent reprendre en visio.
Oui, selon le pays. Les séances ont lieu aux horaires de Paris, du lundi au vendredi entre 11h et 20h. Cette plage correspond par exemple à 5h-14h à Montréal, 10h-19h à Londres, ou 14h-23h à Dubaï pendant l’hiver européen. Le créneau se fixe au téléphone, en heure de Paris.
Non. Les séances se font par Messenger, Facetime ou WhatsApp, que vous avez peut-être déjà sur votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur. Facetime fonctionne entre appareils Apple, Messenger et WhatsApp sur la plupart des téléphones et des ordinateurs. Vérifiez simplement avant la première séance que l’application marche sur l’appareil choisi.
Un téléphone, une tablette ou un ordinateur avec Messenger, Facetime ou WhatsApp, une connexion stable et un endroit où vous pouvez parler librement, sans être entendu.
La visio est proposée aux personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger. En Île-de-France, je reçois au cabinet des Lilas.
45 minutes, comme au cabinet. Le travail est le même : la psychanalyse active, à raison d’une séance par semaine.
Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.
Les séances chez un psychanalyste ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie. Certaines mutuelles participent, selon le contrat : le plus sûr est de poser la question à la vôtre avant de commencer. Le cabinet ne peut promettre aucun remboursement.
Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.
Les consultations en visio sont proposées aux personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger. Pour Paris et la proche banlieue, les séances ont lieu au cabinet des Lilas, accessible par la ligne 11 du métro, le tramway T3b et les bus 129 et 105.