psychotherapies.paicheler.s@outlook.fr 07 78 07 57 17 01 43 60 06 76

Comment choisir un psychanalyste près de chez soi

En bref

Pour choisir un psychanalyste, Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris, conseille de regarder sa formation et l’association à laquelle il se rattache, sa façon de travailler, et un trajet que l’on pourra faire chaque semaine. Le premier entretien, informatif et gratuit, sert aussi à sentir si l’on peut lui parler.

Un annuaire donne des noms, pas la qualité d’une écoute. On cherche en réalité la personne à qui l’on confiera ce qui compte le plus. Cette page passe en revue le lieu, la méthode, la formation et la rencontre, puis les signes qui montrent, après quelques séances, que la relation fonctionne ou qu’il vaut mieux voir quelqu’un d’autre.

Le lieu

Pourquoi la proximité compte

Une psychanalyse se fait dans la durée, au rythme d’une séance ou plus par semaine. Le trajet fait partie du travail : il faut pouvoir le faire sans qu’il devienne une contrainte, les semaines chargées comme les autres.

Un cabinet proche de chez soi, ou de son lieu de travail, rend la régularité plus facile. Regardez les transports : une ligne de métro directe, un bus sans changement, un trajet à pied. Pensez aussi aux horaires : un cabinet ouvert en fin de journée permet de venir après le travail.

Pour les personnes qui habitent loin de tout cabinet, la visio peut être une solution. Je la propose, en français, aux personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger : voir trouver un psychanalyste en visio en français et, pour ceux qui vivent hors de France, psychanalyste français à l’étranger.

La méthode

Savoir comment travaille le psychanalyste

Tous les psychanalystes ne travaillent pas de la même manière. Dans la cure classique, on vient deux ou trois fois par semaine, allongé sur le divan, face à un analyste souvent silencieux. Cette pratique ne convient pas à tout le monde.

D’autres approches existent. La psychanalyse active, que je pratique, conserve les principes de l’analyse freudienne avec une méthode qui allie neutralité et dialogue, à raison d’une séance par semaine. Il est légitime de demander au téléphone comment se passent les séances, leur durée, leur rythme.

Le titre de psychanalyste n’est pas réglementé par l’État. Vous pouvez demander au praticien comment il s’est formé, s’il a lui-même fait une analyse, et à quelle association ou société de psychanalystes il se rattache ou s’est rattaché.

La rencontre

Le premier entretien, pour se faire une idée

Le plus important ne se lit pas sur un site : c’est la relation qui se noue. On doit pouvoir se sentir écouté, pris au sérieux, et assez en confiance pour dire ce qui est difficile à dire.

C’est le rôle du premier entretien. Au cabinet, il est informatif et gratuit : vous dites ce qui vous amène, je vous explique comment je travaille, et vous repartez libre de votre décision. Ne vous sentez pas obligé de vous engager avec le premier praticien rencontré.

Enfin, posez les questions pratiques dès le premier appel : le tarif, les horaires, la possibilité de visio, l’accès au cabinet. Un praticien doit pouvoir y répondre simplement.

Pour un adolescent

Quand on cherche pour son enfant

Lorsque des parents cherchent un psychanalyste pour leur adolescent, les mêmes questions se posent, avec une de plus : le jeune doit pouvoir se sentir à l’aise avec la personne qu’il va voir, et sentir que la séance est un espace à lui.

La proximité compte encore davantage à cet âge : un cabinet que l’adolescent peut rejoindre seul, en métro ou à pied, après les cours, rend le rendez-vous plus simple à tenir. Je reçois les adolescents et les enfants à partir de 9 ans ; pour savoir comment se passe la première rencontre, le plus simple est d’appeler.

Après quelques séances

Comment savoir si l’on est avec le bon psychanalyste ?

Il n’existe pas de test, mais quelques repères aident. Vous devez pouvoir parler librement, y compris de ce qui vous fait honte ou de ce qui vous agace chez le praticien lui-même. Vous devez vous sentir pris au sérieux, sans être jugé. Les questions pratiques, le tarif, les horaires, les absences, doivent recevoir des réponses claires.

Certains signaux doivent au contraire alerter : la promesse d’un résultat en un nombre de séances, une pression pour vous engager vite, un flou persistant sur le tarif, ou l’impression que l’on parle davantage de soi que de vous. Une psychanalyse ne promet pas de guérison : elle propose un travail. Si, après quelques rencontres, la relation ne prend pas, il est légitime d’en parler en séance, et, si besoin, d’aller voir quelqu’un d’autre.

Paris ou proche banlieue

Faut-il chercher un psychanalyste dans Paris ou près de chez soi ?

Quand on habite l’est parisien, le réflexe est souvent de chercher un psychanalyste dans le centre de Paris. Pourtant, un cabinet en proche banlieue peut être plus simple à rejoindre chaque semaine, sans traverser la ville. Le cabinet de Sylvie Paicheler est aux Lilas, à la sortie de la Porte des Lilas, sur la ligne 11.

Pour voir concrètement le trajet depuis chez vous, chaque secteur a sa page : depuis Paris 19e, depuis Paris 20e, depuis Pantin, depuis Montreuil ou depuis Bagnolet. Et pour savoir comment se passe concrètement le premier rendez-vous, voyez les tarifs et le déroulement des séances.

Prendre rendez-vous

En parler de vive voix

Pour prendre rendez-vous ou poser une question avant de vous décider, appelez le 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76. Les séances et entretiens ont lieu uniquement sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 11h à 20h, au 19 Rue Léon Renault, 93260 Les Lilas. Le premier entretien est informatif et gratuit.

Questions

Des réponses à vos questions

Ce n’est pas obligatoire, mais une psychanalyse se fait sur la durée, au moins une fois par semaine. Un trajet simple aide à garder ce rythme. Le cabinet des Lilas se rejoint par la ligne 11, le tramway T3b et les bus 129 et 105.

Non, il n’est pas réglementé par l’État, contrairement à ceux de psychologue et de psychothérapeute. On peut demander au praticien sa formation et l’association de psychanalystes à laquelle il se rattache.

Le psychiatre est un médecin : il pose des diagnostics et peut prescrire des médicaments. Le psychologue porte un titre protégé par la loi et ne prescrit pas. Le psychanalyste s’est formé en faisant lui-même une analyse ; il ne prescrit pas et travaille sur ce qui, dans l’histoire de chacun, est à l’origine de la souffrance.

Non. Aucune ordonnance ni lettre d’un médecin n’est nécessaire pour consulter une psychanalyste. Il suffit d’appeler le 07 78 07 57 17 ou le 01 43 60 06 76 pour fixer un premier entretien, informatif et gratuit.

Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.

Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.