Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris, reçoit des personnes touchées par un deuil, une rupture ou un divorce, qui ont besoin d’un lieu pour en parler. Il n’y a pas de bon moment imposé pour consulter : un premier entretien, informatif et gratuit, permet de voir ce dont on a besoin.
Certaines séparations bouleversent plus qu’on ne l’aurait cru. Ce qui aide souvent, c’est un temps fixe, chaque semaine, où l’on n’a ni à ménager ses proches ni à faire semblant d’aller mieux. On y dit la colère comme le chagrin, et ce qui reste en suspens.
Une première rencontre informative et gratuite, pour parler de ce qui vous amène.
Séance individuelle, une fois par semaine en psychanalyse active.
Au cabinet, aux portes de Paris, ou à distance hors Île-de-France.
Il n’y a pas de bon moment imposé. Certaines personnes consultent rapidement, d’autres des mois ou des années après. Le premier entretien permet d’en parler.
Oui. Une séparation est aussi une perte, et elle peut mobiliser beaucoup. Le travail analytique s’intéresse à ce qu’elle représente pour vous.
Il n’y a pas de durée fixée à l’avance : elle dépend de chacun, de ce qui l’amène et de ce qu’il souhaite travailler. Aucun nombre de séances ne peut être annoncé au départ. C’est une question dont on parle de vive voix, dès le premier entretien.
Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.
Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.
Il n’y a pas de bon moment imposé. Certaines personnes consultent quelques semaines après une perte, d’autres des années plus tard, quand elles constatent qu’elle pèse encore. Le premier entretien, informatif et gratuit, permet de voir ensemble ce dont vous avez besoin.